Sa part en couille, sa part en vrille. A l' intèrieur de ma tête je te jure que sa s' empire. Dites moi que l' amour est beau et je m' enfuis. Si le monde est tel qu' ils en parlent, je pensais avoir trouver la perle rare. J' ai si mal, des phrases qui me rappelle. Sa y est c' est l' heure, on tire un trait, on pleure mais je te rappelle que j' épelle le mot amour quand je parle de toi sans peine. Je peine à guerrir, je suis pas une guerrière. J' ai besoin de temps, de faire un point de repère, un pansement pour secourrir mes peines. Au fond j' ai besoin de personne, seulement de ses bras, j' ai besoin d' une feuille blanche, lui parler de toi. J' ai besoin d' y croire, besoin d' y voir claire, de voir ma main toucher la tienne. J' ai besoin de tout ça, pour ne pas dire besoin de toi. Alors je part découvrir un terrain vague. Loin de tout, loin de toi, je m' évade. J' ai cru que l' amour donner des rêves à ceux qui ont mal. Je me suis trompé, je cauchemarde dans mes rêves et j' en ai marre. L' amour rend malheureux, un coup de main serais necessaire pour aller mieux. Dire je t' aime c' est dure donc je le hurle. J' essaie d' oublier les regrets, ya rien à faire tout reste gravé. C' est quand on perd son sourrire, qu' on s' aperçoit que rien ne va. Moi je ne ris plus, je viens de comprendre pourquoi. Plus je pence à lui, plus j' ai mal mais ne pas penser à lui serai pas normal. Le retour en arrière est impossible. N' importe quel choix peut être le bon ou le mauvais. J' écris ce trouble troublé et je me trouve dans une humeur où même les mots doux ne soignent pas l' amour.
Selyn.